Être un petit éditeur n’empêche pas d’avoir de GRANDES VALEURS.

Fondée en avril 2024, Chrysalide est encore une très jeune maison d’édition, avec actuellement 8 auteurs publiés pour 10 titres. Notre ambition est d’éditer entre 4 et 8 livres par an durant les 2 prochaines années. Avant toute soumission de vos textes, on ne saurait que vivement vous conseiller de prendre connaissance de notre ligne éditoriale.

Si, comme toute maison d’édition, nous voulons publier des ouvrages, nous souhaitons le faire en assumant nos responsabilités écologiques et financières.

Alors qui du livre papier ou du digital est le plus écologique ?

Vaste question, d’autant plus qu’il est difficile de trouver des études fiables : en fonction de leur commanditaire, on détecte très vite un clair parti pris (c’est comme les études financées par Malboro qui concluaient que le tabac ne favorisait nullement le cancer des poumons…).

En tant que maison d’édition, nous sommes conscients de notre impact environnemental. C’est pourquoi nous avons fait le choix de l’impression à la demande et de la distribution numérique, une approche que nous pensons essentielle pour réduire notre empreinte carbone.

En gros : on coupe des arbres, on les transporte à la scierie, on les transporte à l’usine de transformation (en papier), on les transporte à l’imprimeur, puis on les transporte soit chez l’éditeur soit chez le distributeur (on a oublié le petit camion sur le schéma, d’ailleurs). De là, les livres sont acheminés par transporteur (ou par avion, puis par transporteur) dans les différents points de vente (grandes surfaces, librairies). Enfin, les invendus font le chemin inverse pour revenir chez l’éditeur ou le distributeur. Ceux qui sont vendus terminent dans votre bibliothèque qui, elle aussi, a son propre bilan carbone (à multiplier par le nombre de bibliothèques que vous possédez).

Bref, quand on considère l’ensemble de la chaine (y compris le recyclage des meubles que l’on n’a pas rajouté ici par souci de clarté), le bilan carbone est très conséquent.

Là, la réduction du bilan carbone saute aux yeux, puisque lorsque le livre quitte l’imprimerie, c’est pour être transporté directement chez l’acheteur.

Et quand celui-ci se trouve dans un autre pays, comme le Canada, par exemple, l’imprimeur qui imprime le livre s’y trouve aussi (pas de bilan carbone d’avion ou de bateau à rajouter).

Donc, même si le bilan carbone des bibliothèques ne change pas, il est évident que l’impression à la demande réduit considérablement le bilan carbone.

En tant que maison d’édition, nous sommes conscients de notre impact environnemental. C’est pourquoi nous avons fait le choix de l’impression à la demande et de la distribution numérique, une approche que nous croyons essentielle pour réduire notre empreinte carbone.

Le débat entre livre papier et livre numérique est complexe et ne se résume pas à une simple opposition. Les études sur le cycle de vie des livres montrent que les conclusions dépendent fortement des habitudes de lecture.

L’impact environnemental d’un livre papier est calculé sur l’ensemble de son cycle de vie, de la production à la fin de vie. Cependant, cet impact est divisé par le nombre de lecteurs. 

Cependant, cet impact est divisé par le nombre de lecteurs. Par exemple :

 * Un livre papier lu une seule fois a une empreinte carbone complète.

 * Si ce même livre est lu par 2 lecteurs différents, son impact est divisé par 2.

 * S’il est lu par 5 lecteurs différents, son impact est divisé par 5.

À l’inverse, l’impact carbone d’un livre numérique est principalement lié à la fabrication du support de lecture (liseuse, tablette, smartphone) et à l’énergie nécessaire à son fonctionnement et au stockage des données. Pour qu’un livre numérique ait un bilan carbone équivalent à un livre papier, il faut un certain nombre de lectures.

Selon le graphique ci-dessus, nous pouvons établir un « point d’équilibre » en fonction du nombre de fois où un livre imprimé est partagé :

 * Un livre papier lu une seule fois équivaut à 10 livres numériques lus sur une liseuse.

 * S’il est lu par 2 lecteurs, il faut 20 livres numériques.

 * S’il est lu par 5 lecteurs, il faut 50 livres numériques.

Au-delà, le digital a un meilleur résultat.

Il est cependant important de nuancer ces résultats en rappelant que le stockage (bibliothèques vs capacité des disques durs) n’est pas pris en compte. Cet élément change pourtant énormément la donne : il faut un nombre considérable de bibliothèques pour stocker autant de livres que le peut une liseuse.

Un autre critère important n’est également pas considéré : l’étude ne porte que sur la lecture sur liseuse, pas sur tablette (ou le smartphone ou l’ordinateur).

Une liseuse est un appareil dédié à la lecture. Son empreinte carbone est donc entièrement attribuée à cette fonction. Cependant, une grande partie des lectures numériques se fait sur des tablettes, des smartphones ou des ordinateurs. Ces appareils sont multifonctionnels : emails, musique, films, navigation web… L’empreinte carbone liée à la lecture sur ces supports ne représente qu’une infime partie de leur coût total. Par conséquent, les chiffres mentionnés ci-dessus devraient être revus à la baisse.

Par conséquent, les chiffres mentionnés ci-dessus devraient être revus à la baisse.

Pour concilier l’efficacité environnementale du numérique et l’attrait du papier, nous avons fait deux choix stratégiques :

 >> L’impression à la demande : ce modèle nous permet de n’imprimer un livre que lorsqu’il est commandé. Cela élimine la surproduction, les nombreux transports, les stocks inutiles et le gâchis lié au pilonnage des invendus — qui représente un impact carbone majeur dans l’édition traditionnelle.

 >> La distribution numérique : en proposant une version numérique de nos ouvrages, nous permettons aux grands lecteurs, ainsi qu’à ceux qui utilisent des supports multifonctionnels, de choisir une option à l’impact environnemental potentiellement moindre. Cela réduit également les émissions liées au transport et à la logistique.

En adoptant cette double approche, nous évitons les défauts majeurs des deux systèmes pour en conserver les avantages, et ce, afin de proposer des livres tout en minimisant notre impact sur la planète.

Vivre de sa plume est un défi majeur pour la grande majorité des auteurs. Trop souvent, la rémunération perçue sur la vente d’un livre ne suffit pas à garantir une sécurité financière, même pour les talents les plus prometteurs. C’est un constat qui va à l’encontre de la vitalité de la création littéraire.

Chez Chrysalide, nous nous engageons à changer cette réalité en proposant un modèle de rémunération qui place l’auteur au cœur de notre réussite.

Traditionnellement, un auteur perçoit entre 8 et 10 % du prix de vente hors taxe d’un livre. Nous avons choisi un modèle radicalement différent et plus transparent : celui du partage équitable de la marge nette sur les livres numériques.

Prenons l’exemple d’un ebook vendu à 8 €.

 * Prix de vente : 8 €.

 * Commission du distributeur : environ 40%, soit 3,2 €.

 * Marge nette à partager : 8 € – 3,2 € = 4,8 €.

Cette marge est ensuite partagée à parts égales :

 * Pour l’auteur : 2,4 €.

 * Pour nous : 2,4 €.

Ce modèle permet à nos auteurs de percevoir jusqu’à trois fois plus que la rémunération traditionnelle sur un livre à ce prix. En effet, sur ce même ouvrage, un auteur ne toucherait en moyenne que 0,8 € (10 % de 8 €). Notre choix est clair : nous préférons réduire notre propre marge pour garantir que nos auteurs vivent dignement de leur travail.

Pour l’heure, ce principe de partage de la marge s’applique à nos livres numériques, dont les coûts de production sont réduits. Notre ambition est de le généraliser à l’ensemble de notre catalogue, y compris aux livres imprimés, dès que la pérennité de notre modèle économique sera pleinement assurée.

Nous sommes convaincus que la lecture est une richesse inestimable, et que ceux qui la créent doivent en être les premiers bénéficiaires.

Notre ADN ?

Accompagner les auteurs dans leur chrysalide en les aidant à aboutir à la version la plus accomplie de leur texte.

Nous sommes donc pleinement ouverts aux nouveaux auteurs, mais ne vous y trompez pas : notre sélection n’en est pas moins exigeante. Nous recherchons des auteurs possédant déjà une réelle qualité d’écriture et de narration, ainsi qu’une forte capacité de progression.

Au-delà de participer au renouveau des auteurs français, nous souhaitons renouveler avec eux les genres et les univers existants.

Ainsi, si nous cherchons des plumes fortes, nous recherchons également des histoires originales et disruptives, qui aiment jouer avec les genres et leurs codes.

C’est dans cette même optique que nous souhaitons renouveler les univers existants (et libres de droits, bien sûr).

Notre série « Les rêves de Cthulhu » en est l’exemple parfait. Ici, nous ne voulons pas publier des œuvres qui se contentent de suivre les traces de Lovecraft et de ses successeurs sans apporter de modernité, dans la forme comme dans le fond. Un peu comme un cuisinier réinvente un plat en le revisitant.

Nous sommes convaincus que c’est de cette façon que nous ferons perdurer ces univers dans le temps.

Quelques conseils si vous souhaitez nous soumettre l’un de vos manuscrits :

• Tout d’abord, assurez-vous qu’il s’inscrit bien dans l’une de nos collections. N’hésitez pas à consulter cette page pour en savoir plus.

• Si vous pensez que votre texte pourrait s’inscrire dans notre série « Les rêves de Cthulhu », nous vous invitons à vous rendre sur cette page pour en être certain.

• Enfin, veuillez consulter les éléments nécessaires à l’étude de votre dossier en vous rendant sur cette page.

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